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Abattant : Partie mobile pivotante d’un secrétaire ou d’un bureau, que l’on peut relever ou abaisser selon l’usage.
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Acanthe : Motif ornemental imitant la feuille de la plante du même nom.
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Accotoir : Appuis pour les bras disposés sur les côtés d'un siège
permettant de reposer l’avant-bras ou de « s’accoter », c’est à dire de s’appuyer.
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Acheter : Par définition, la vente publique est ouverte à tous. Tout particulier peut acheter. Si un amateur ne voit pas son enchère couverte par une enchère supérieure, l’objet lui est adjugé. Les frais à la charge de l'acheteur sont fixés à un taux allant de 9 à 20 %, dégressif en fonction de l’enchère, en sus du prix d’adjudication (plus la TVA sur les frais à 19,6 %, à l’exception des livres qui supportent un taux de 5,5 %). Dans le cadre d'une vente judiciaire, les frais à la charge de l'acheteur sont de 14,352 %.
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Adjudication : C’est par le mot "adjugé" que les enchères sont éteintes et la propriété de l’objet transférée.
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Affiquet : Petit étui qui sert à maintenir les aiguilles d’un tricot interrompu pour éviter que les mailles ne s’échappent. Les affiquets ont constitué du XVIIIè au début du XXè siècle un des cadeaux de fiançailles ou présents d’amour.
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Aiguière : Récipient à eau composé d’un pied, d’une panse, d’un col et d’un bec verseur et souvent accompagné d’un bassin. En étain, en cuivre, en céramique, en métal précieux pour témoigner du rang de ses propriétaires, l’aiguière présente des formes très variées. L’aiguière ne doit pas être confondue avec le hanap qui comporte un couvercle.
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Aile : Bord horizontal d’un plat ou d’une assiette.
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Albarello : Haut vase cylindrique, un peu évasé qui présente sous le bourrelet du col un creux permettant de le saisir et de fixer un couvercle de parchemin ou de papier.
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Albâtre :Sulfate de calcium hydraté qui est une variété de gypse. Il durcit à l’air, se polit aisément mais ne se raye pas toujours à l’ongle. L’albâtre remplaçait souvent le marbre dans la sculpture ou la décoration.
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Allonge : Pièce de bois destinée à augmenter la surface horizontale d'une table
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Allonge à l'italienne : Se place aux extrémités d'une table et se glisse sous le dessus.
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Amarante : Bois exotique très dur d’une teinte tirant sur le rouge vineux, très employé en ébénisterie.
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Amboine : Bois dur en provenance d’Asie, utilisé en marqueterie aux XVIIIè et XIXè siècles.
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Aniline : Cette teinture minérale utilisée en ébénisterie est un liquide incolore, d’une odeur aromatique désagréable. C’est un des produits résultant de la distillation du goudron de houille. C’est au chimiste lyonnais Verguin que l’on doit la découverte des couleurs dérivées de l’aniline. Il fit réagir cette dernière sur le bichlorure d’étain anhydre pour obtenir une couleur rouge cramoisi d’un grand pouvoir tinctorial. Ce produit est appelé fuchsine. En le faisant réagir avec d’autres corps (iode, acide arsénique, nitrates…) on peut obtenir une gamme de couleurs très étendue.
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Antiphonaire : Livre contenant les chants liturgiques des offices catholiques, avec musique notée, de format in folio.
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Applique : Sorte de candélabres à une ou plusieurs branches qui s’applique contre un mur.
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Aquatinte : Délicat procédé de gravure sur métal visant à valoriser les teintes. L’aquatinte peut se combiner avec l’eau-forte et la pointe sèche.
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Archebanc : Banc médiéval à dossier construit sur un coffre. Courants au XVè siècle et souvent ornés de sculptures « en plis de serviette », les archebancs restent en usage jusqu’à la Renaissance.
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Argentier : Grand buffet à deux corps destiné à ranger et à présenter la vaisselle d’argent.
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Aria : Nom donné à certaines assiettes en faïence de Rouen du XVIIIè siècle, qui présentent un décor fait d’une portée de notes de musique.
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Arronde : (assemblage en queue d’) : Mode d’assemblage utilisé pour réunir à angles droit deux parties d’un meuble ou la façade et les côtés d’un tiroir.
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Aspersoir : Petit flacon piriforme reposant sur une base et surmonté d’un long bec effilé, en métal, en céramique ou en verre.
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Aubier : Partie située entre le cœur du bois et l’écorce où les tissus ligneux sont peu compacts.
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Avance :Avant la vente, c'est la possibilité pour un vendeur d’obtenir de la maison de ventes une avance sur le produit de la vente (sans limite de pourcentage du prix d’adjudication).
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Aventurine :Pierre fine utilisée en joaillerie. C’est un quartz irisé de multiples paillettes d’or, prenant, selon la lumière, des couleurs multiples.
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Baldaquin : Tissu sur un cadre horizontal et dressé au-dessus d’un autel, d’un trône ou d’un lit.
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Bahut : Meuble de rangement lourd et massif. On distingue aujourd’hui le buffet à quatre portes (symétriques) ou le buffet à deux corps dont la partie supérieure comporte deux grandes portes.
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Balustre : Petit pilier en forme de colonnettes.
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Bancelle : Appelée également « bancquier » ou « banquette », la bancelle utilisée aux XVè et XVIè siècles est un petit banc dont les deux pieds sont formés de simples planches verticales. Des accotoirs sont placés dans le prolongement de ces pieds.
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Balustre : Petit pilier en forme de colonnettes.
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Barbière : Meuble de toilette pour homme dont le plateau pivotant forme miroir et dégage les accessoires nécessaires pour se faire la barbe.
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Barbotine : Bouillie de pâte argileuse utilisée en céramique, soit pour faire adhérer deux morceaux, soit comme décor proprement dit.
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Bardelle : Banc à deux bras sur lesquels le verrier roule sa canne de manière à façonner une pièce.
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Bargueno : Meuble espagnol à deux corps dérivé du coffre de mariée, le plus souvent d’époques Renaissance et Baroque, équivalent du cabinet français. La partie supérieure prend la forme d’un coffre à poignées latérales ; la façade s’ouvre par un abattant ou des portes démasquant des portes et des casiers.
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Basalte : Meuble espagnol à deux corps dérivé du coffre de mariée, le plus souvent d’époques Renaissance et Baroque, équivalent du cabinet français. La partie supérieure prend la forme d’un coffre à poignées latérales ; la façade s’ouvre par un abattant ou des portes démasquant des portes et des casiers.
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Basane :Peau de mouton préparée par tannage végétal, utilisée en reliure. La basane est la plus employée des peaux utilisés par les relieurs.
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Basse lisse : Tapisserie tissée sur un métier dont le plan de chaîne est horizontal.
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Basse :Banc à deux bras sur lesquels le verrier roule sa canne de manière à façonner une pièce.
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Bec de corbin : Moulure saillante selon une courbe crochue à la manière d’un bec de corbeau.
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Bélière : Anneau fixé à la tranche d’une médaille et permettant de la porter ou de l’attacher par l’intermédiaire d’une chaîne.
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Bergère : Siège, fauteuil large à dossier rembourré, avec joues pleines, manchettes et fond garni d'étoffe, de cuir ou de cannage.
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Bibus : Petit meuble de rangement composé de rayonnages et de casiers ouverts, apparu sous le second Empire.
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Bois d'épave : Voir bois sablé
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Bois de bout : Bois scié de façon transversale.
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Bois de campêche : Utilisé en décoction dans l’eau bouillante, il s’agit d’une des colorations végétales utilisées en ébénisterie. Ce bois ne colore pas à l’eau froide à la différence du bois de Brésil qui en est fort proche. La décoction du bois de campêche est rarement utilisée seule. Son application sur le bois est à recommander avant une couche de noir chimique, car il sert de mordant à la teinture noire. On peut trouver dans le commerce de l’ »extrait de campêche », dont l’emploi est plus rapide que celui des copeaux de bois.
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Bois de santal : La fibre de ce bois fournit un colorant utilisé en ébénisterie. La sciure mélangée à de l’alcool fournit une couleur rouge violacé.
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Bois du Brésil : Cette coloration végétale utilisée en ébénisterie donne une belle couleur rouge-jaune, par décoction dans l’eau bouillante. Si l’on veut obtenir une teinte d’un rouge plus franc, il faut appliquer sur une couche de Brésil à peine sèche une solution légère d’alun.
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Bois cérusé : Le cérusage des bois est une décoration par bouche-pores apparent. A l’inverse de ce qui faisait primitivement, certains décorateurs eurent l’idée de remplir les pores d’une matière dure et de couleur nettement différente de celle du bois. Les essences à gros pores, comme le chêne, le frêne, l’orme, sont particulièrement qualifiées pour cela et à condition, pour jouir d’un bon effet, de chercher le bois sur dosse, et non sur maille.
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Bois operculés : Voir bois cérusé.
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Bois sablé : Les bois sablés sont une imitation de ce que certains appellent le « bois d’épave ». Il s’agit dans ce cas de ronger, d’user au moyen d’un violent jet de sable projeté par l’air comprimé les parties tendres du bois pour laisser proéminentes les parties dures. Le maximum d’effet est obtenu avec le chêne, le frêne et le sapin où les couches annuelles de printemps (les plus tendres) et les couches annuelles d’hiver (les plus dures) sont les plus apparentes. Seuls les bois massifs peuvent être traités ainsi, et c’est lorsque le meuble est fini, complètement monté, qu’il est sablé.
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Bois slipé : Voir ciré à la mèche.
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Bois sur maille : Voir bois sur quartier.
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Bois sur quartier : Ce sont les bois débités parallèlement au sens des rayons médullaires de l’arbre, c'est-à-dire ceux qui sont à cheval sur une ligne partant du centre de l’arbre et se terminant sous l’écorce. Les bois sur quartier sont dits aussi « bois sur mailles », car la coupe tangentielle des rayons médullaires fait apparaître ceux-ci dans leur plein développement.
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Bol d'Arménie : Variété d’ocre rouge déposée sur l’assiette d’une dorure sur assiette afin de faire vibrer l’or. Le fond rouge est en effet plus propre à révéler l’éclat de l’or que n’importe quelle autre couleur.
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Bonheur du jour : Petit bureau de dame comportant, en retrait sur le plateau, un gradin à casiers ouverts au-dessus de petits tiroirs.
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Bonnetière : Armoire étroite à une seule porte comportant une étagère à mi-hauteur, généralement utilisée pour ranger des coiffes.
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Bordereau : Justificatif faisant office de facture, remis à l’acheteur par le commissaire-priseur et sur lequel figurent les caractéristiques de l’objet (description, époque, dimensions), ses références au catalogue, le prix d’adjudication et le montant des frais. Il représente le titre de paiement et de propriété, utile pour les transactions ultérieures, ou pour une éventuelle assurance de l’objet .
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Bourgogne (à la) : Se dit d’un meuble à transformations qui, par le jeu de mécanismes commandés par une manivelle, font apparaître des casiers ou des écritoires.
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Bout de pied : Petit siège qui se place contre la ceinture d’un fauteuil, le transformant ainsi en chaise longue.
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Brèche : Ce mot qualifie un marbre où les veines dessinent des formes arrondies de couleurs panachées.
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Brelan (Table de ) : Table circulaire servant au jeu de brelan et comportant en son centre un trou rond dans lequel est ajusté un corbillon ou cassetin, compartimenté en huit cases destinées à recevoir des jeux de cartes.
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Brocatelle d’Espagne : Marbre à dominante lie-de-vin parsemé de veines plus claires.
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Buffet : Meuble à deux ou quatre portes servant à ranger la vaisselle ou à enfermer les provisions.
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Buffet de chasse : meuble en bois à dessus de pierre (marbres, calcaires) servant à présenter des pièces de gibier à l'issue de la chasse. Il est composé en façade de deux portes (à simple ou double évolution) et de tiroirs (2 petits latéraux pour les buffets Ile de France, et 2 grands caches par les portes fermées pour les buffets lyonnais). Il est souvent de grandes dimensions par rapport à un buffet bas classique.
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Bulletin : Remis par le crieur lors de l’adjudication, ce petit morceau de papier numéroté permet, après paiement, de prendre possession de votre achat. Veillez à ne pas le perdre car la personne qui le trouverait pourrait se faire attribuer l’objet auquel il correspond.
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Bureau - capucin : Petite table à écrire, également appelée « secrétaire à culbute », comportant un serre-papiers en quart de cercle qui bascule à volonté à l’intérieur d’un caisson.
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Cabinet : Les premiers cabinets sont portatifs et se posent sur une table, se refermant par deux vantaux sur de nombreux casiers et tiroirs où l’on rangeait de petits objets précieux. Au XVIIè siècle, ils sont en écaille, cuir doré ou ébène.
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Cabriolet : Siège de petite taille caractérisé par un dossier incurvé épousant la forme du dos et dont les accotoirs ont une manchette garnie.
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Candélabre : grand chandelier à plusieurs branches dénommé selon la forme flambeau ou torchère.
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Cannelure : Moulure profonde creusée verticalement à intervalles réguliers sur le pied d’un meuble ou d’un siège.
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Cantoniero : Buffet provençal à façade arrondie et dont les côtés se rejoignent à angle droit pour se placer dans le coin d’une pièce.
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Capiton : Garniture formée de bosses rembourrées maintenues par des boutons disposés en losange
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Caquetoire : Type de siège du XVIè siècle, appelé également « chaise à femme », comportant un dossier bas plus ou moins sculpté et reposant sur des pieds antérieurs en colonnettes.
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Carat : Unité de mesure des pierres précieuses pesant 0, 2052 g.
Le carat représente, d’autre part, un vingt-quatrième d’or pur (dont le poids total est de 24 carats).
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Carreau : Coussin d’étoffe ou parfois de cuir, garni de plumes, de duvet ou de crin et servant de sièges aux seigneurs et aux courtisans lors des cérémonies.
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Cartel : Pendule murale directement fixé au mur ou portée par un socle lui-même fixé au mur. Les cartels directement fixés au mur sont des « cartels d’applique ».
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Cartibulum : Table d’origine romaine à grand plateau rectangulaire reposant sur un piétement transversal en volute, souvent sculpté d’animaux adossés.
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Cassolette : Sorte de vase inspiré de l’antiquité gréco-romaine servant à brûler les parfums.
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Cassone : Coffre de mariage d’origine italienne de la Renaissance, correspondant à la « corbeille de mariage » moderne.
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Catalogue : Ouvrage imprimé où sont décrits, estimés et numérotés dans l’ordre de la vacation et parfois reproduits, les meubles et objets constituant la vente. Certains catalogues sont parfois accompagnés d’un tableau d’estimations. Ils constituent un guide indispensable pour suivre la vente. Certains existent aussi en version électronique sur Internet .
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Cathèdre : Siège liturgique de l'évêque dans sa cathédrale composé d'une assise pleine et d'un haut dossier plat sculpté et généralement flanqué de pilastres.
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Causeuse : Grande bergère à deux places, à l’assise assez bas, apparue à la fin du XVIIIè siècle.
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Cave à liqueur : Petit coffret d’ébénisterie renfermant un service de verres à liqueur et de flacons.
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Ceinture : Ensemble des traverses qui relient entre eux les pieds et les montants (sièges, fauteuils, canapés et tables).
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Céladon : Nom d’une couleur allant du gris-vert au vert olive, s’appliquant par extension à un type de céramique, produite en Chine, au Japon, en Corée et dans le nord de la Thaïlande. Cette céramique fut tout d’abords dénommée Martabani (du nom du Port de Martaban en Birmanie, d’où elle était exportée) puis à partir du XVIIè siècle, Céladon, du nom d’un berger du roman de l’Astrée qui portait sur scène des rubans de couleur verte.
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Cérusage : Voir bois cérusé.
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Chancellerie : Tapisserie armoriée aux Armes de France sur un fond fleurdelisé, que le Roi offrait au chancelier à son entrée en charge.
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Chanfrein : Terme de menuiserie désignant une coupe destinée à supprimer l’arrête vive d’une pièce de bois.
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Chantourné : Terme de menuiserie désignant la façon de tailler le bois en une succession de courbes et de contre-courbes.
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Châsse: Au Moyen-Äge, coffret précieux destiné à conserver des reliques, souvent en forme de petite chapelle ogivale.
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Chapelière :Meuble provençal à deux portes surmonté d’un tiroir large et profond permettant de ranger et chapeaux.
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Chauffeuse : Siège bas, confortable à haut dossier pour s'asseoir auprès du feu.
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Chétron : Petit tiroir de forme triangulaire placé en ceinture sur le côté d’une commode ou d’une console.
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Cheveu : En céramique, fine fêlure qui parcourt la pièce et lui faisant perdre une certaine valeur.
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Chevrette : Grand vase d’apothicairerie, à piédouche le plus souvent, muni d’un goulot, d’un bec verseur allongé et dont l’anse se trouve prise de part et d’autre de l’ouverture. La chevrette est apparue en Europe au XVIè siècle, destinée à recevoir des sirops à la différence de l’albarello qui conserve des produits secs.
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Chicorée : La même décoction que celle utilisée pour le mélange avec le café est utilisée pour la coloration des bois en ébénisterie. La teinture à la chicorée communique au bois clairs sur lesquels on l’applique, une teinte dorée assez chaude. La décoction doit être faite à raison de 200 grammes environ par litre d’eau avec une cuisson d’une demi-heure. Cette teinture se marie bien avec celle de l’acide picrique.
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Chiffonnier : Petit meuble étroit et haut à tiroirs superposés apparu sous Louis XV et destiné à ranger le linge. Il possède généralement un marbre sur le dessus.
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Chute : Ornement de bronze descendant d’un montant ou d’un pied de meuble.
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Clerc : Collaborateur du commissaire-priseur habilité ou judiciaire, il peut renseigner sur le déroulement des ventes, communiquer les estimations et prendre les ordres d’achat.
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Ciré à la mèche : Ou ciré méché. Ce procédé est une technique mixte très employé particulièrement sur les meubles de chêne clairs ou teintés, sur les meubles souvent imitant l’ancien. Le brillant obtenu est, en effet, assez vif et comparable à celui des vieilles boiseries patinées par le temps et polies par un entretien prolongé. Le bois est encaustiqué selon la manière ordinaire, puis après quelques heures de séchage, on applique par-dessus assez rapidement, sans trop faire de reprises, une légère couche de « vernis à mécher » au moyen d’un tampon fait de coton à mécher. On obtient ainsi rapidement une surface ayant un éclat vif et durable. Ce ciré méché se confond volontiers avec le vernis méché qui est absolument semblable, sauf le fait que le vernis est passé sur le bois naturel, c’est-à-dire non encaustiqué au préalable. Le brillant obtenu dans ce cas est plus vif. Les bois méchés s’appellent aussi bois slipés (voir).
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Ciré rempli : Cette technique s’obtient en remplissant dès le début du travail les pores du bois avec de la ponce, de l’alcool et une faible quantité de vernis à base d’huile de lin, tout comme si l’on devait vernir le bois au tampon. Douze heures après le remplissage, le panneau est poncé avec un papier de verre très fin légèrement enduit d’essence de térébenthine, puis le tout essuyé et séché. On passe ensuite une couche d’encaustique, et après quelques heures de séchage, le brillant est donné avec un chiffon de laine.
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Coffre : Meuble de rangement généralement bas et allongé, dont la face supérieure est un couvercle mobile.
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Colle de Budapest : Autre nom de la colle forte d’os ou la colle forte de peaux et de nerfs.
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Colle de Cologne : Autre nom de la colle forte d’os ou la colle forte de peaux et de nerfs.
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Colle de Givet : Autre nom de la colle forte d’os ou la colle forte de peaux et de nerfs.
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Colle de peaux de lapin : Voir colle Totin
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Colle de poisson : Les colles de poisson dont le type est l’ichtyocolle, préparées avec les vessies natatoires d’esturgeons sont une variété de colle animale, employées en ébénisterie, notamment dans l’adhésion des placages de métal. Leur pouvoir adhésif est de grande qualité, allié à une grande souplesse. Leur emploi est plus facile que les colles fortes, puisqu’elles s’utilisent à froid (bien que l’on pense qu’André-Charles Boulle ait pu les utiliser tièdes). Leurs principales inconvénients sont leur coût élever ainsi que leur odeur souvent désagréable.
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Colle de Totin : Obtenue à partir de peaux de lapin, elle est aussi appelée colle de vermicelle, car ces dernières sont déchirées avant leur traitement en lanières qui les fait ressembler à du vermicelle. Sans valeur pour l’ébénisterie, elle sert très heureusement aux peintres, laqueurs et doreurs sur bois.
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Colle Ecossaise : Autre nom de la colle forte d’os ou la colle forte de peaux et de nerfs.
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Colle forte d'os : Il s’agit d’une des colles fortes (avec celle de peau et de nerfs), aussi appelée colle animale, et qui est une gélatine impure. Comme son nom l’indique, elle est extraite des os. Elle peut être livrée en plaques, carrées ou rectangulaires, ou bien en poudre, en grains, ou en perles. Ces dernières présentations sont certainement d’un usage plus facile, mais elles ont l’inconvénient d’enlever à l’acheteur la faculté d’apprécier à l’œil, au son et au toucher, la qualité de la marchandise. Le pouvoir adhésif des colles fortes résulte du fait que celles-ci, liquéfiées en présence d’eau à 50 ou 60 ° C se prennent d’abord par refroidissement en un gel qui se solidifie assez rapidement par évaporation de l’eau qu’elle contient. Sa consistance sirupeuse et colloïdale la fait pénétrer facilement dans les pores du bois où elle s’accroche. La température à observer à très importante, et une cuisson trop importante dégradez rapidement la colle forte quelle que soit sa qualité de départ.
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Colle forte de peaux et de nerfs : Il s’agit d’une des colles fortes (avec celle d’os), aussi appelée colle animale, et qui est une gélatine impure. Elle est plus souple que la colle d’os. Elle s’extrait des peaux de chevaux, bœufs, moutons et de nerfs. Elle peut être livrée en plaques, carrées ou rectangulaires, ou bien en poudre, en grains, ou en perles. Ces dernières présentations sont certainement d’un usage plus facile, mais elles ont l’inconvénient d’enlever à l’acheteur la faculté d’apprécier à l’œil, au son et au toucher, la qualité de la marchandise. Le pouvoir adhésif des colles fortes résulte du fait que celles-ci, liquéfiées en présence d’eau à 50 ou 60 ° C se prennent d’abord par refroidissement en un gel qui se solidifie assez rapidement par évaporation de l’eau qu’elle contient. Sa consistance sirupeuse et colloïdale la fait pénétrer facilement dans les pores du bois où elle s’accroche. La température à observer à très importante, et une cuisson trop importante dégradez rapidement la colle forte quelle que soit sa qualité de départ.
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Coiffeuse : meuble apparu sous la Régence avec la féminisation du mobilier. Il s'agit d'un meuble pratique destiné à la toilette et au rangement des ustensiles afférents. Elle se présente sous la forme d'un petit bureau doté d'un tiroir central et de façades factices de tiroirs latérales (généralement il s'agit de deux fois deux tiroirs latéraux pour disposer d'une bonne profondeur).
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Commissionnaire : Homme de la manutention et du transport à Drouot. Reconnaissables à leur uniforme (veste noire, col à liseré rouge portant un numéro ), les commissionnaires ou « Savoyards » installent les objets pour les expositions, les présentent pendant la vente et assurent, sur commande, le transport à domicile.
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Confident : Siège de salon construit sur un bâti en forme de S de telle sorte que deux personnes assises puissent se parler à l’oreille.
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Confiturier : Petite armoire basse à une porte, apparue au XVIIè siècle et que l’on rencontre surtout dans le sud-ouest de la France.
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Console : Elle se présente sous la forme d’une table, ou « table-console » dont les pieds arrière, en volute, s’élèvent jusqu’au niveau du plateau, qui prend appui contre un mur pour assurer à l’ensemble une plus grande stabilité.
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Corniche : Moulure en saillie du nu couronnant le haut d'un meuble plus élevé que les yeux.
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Coromandel : Port du Bengale qui a donné son nom à une laque de Chine comportant des motifs en relief, utilisée en Europe pour orner les meubles précieux et les paravents.
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Crapaud : Fauteuil capitonné à dossier en gondole, dont les pieds courts sont masqués par des volants ou des franges. Apparu vers le milieu du XIXè siècle, le crapaud connu une grande vogue sous le second Empire et jusqu’à la première moitié du XXè siècle.
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Crédence : Nom donné en Guyenne et en Gascogne au buffet bas à portes ornées de losanges ou de pointes de diamants.
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Crieur : Il circule pendant la vente parmi le public et, comme son nom l’indique, annonce les enchères portées et remet les bulletins. ( ou petit morceau de papier )
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Cul de lampe : Ornement typographique, vignette que l’on place à la fin d’un chapitre d’un livre. Sur les meubles et spécialement sur les commodes, le cul de lampe est un ornement en bronze fixé en façade entre les deux pieds antérieurs.
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Cupboard : Meuble anglais créé au XVè siècle, se composant d’un bas de buffet monté sur pieds bulbeux et pouvant être surmonté d’un petit casier à claire-voie ou à vantaux.
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Curule : Genre de fauteuil ou siège pliant appelé également Dagobert, dont le piétement en X évoque le trône du roi éponyme. Généralement en fer ou en bois, les Dagobert avaient l’avantage d’être faciles à transporter.
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Dagobert : Siège pliant à piétement en X évoquant le trône du Roi Dagobert. Ce siège, en bronze, en fer ou en bois, s’apparente au fauteuil curule des magistrats romains. On le trouve également sous le nom de Savonarole.
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Dais :Tenture dressée au-dessus d’un trône ou d’un lit, qui, à l’origine, constituait une marque de souveraineté.
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Damas :Tissu « façonné » qui associe l’effet brillant et l’effet mat, formés par la face chaîne et la face trame d’une même armure satin.
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Dantesca : Siège italien d’époque renaissance. Il comporte deux couples parallèles de branches en contre-courbe, reliés par un axe et portant une traverse qui forme le dossier.
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Davenport : Petit bureau pupitre anglais à tiroirs latéraux, d’époque Victorienne.
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Demi-cristal : Mis au point par Fontenay en 1833, le demi-cristal fut fabriqué en France et en Belgique pour concurrencer le cristal : il contient un taux d’oxyde de plomb (15p.100) inférieur à celui du cristal ; il est donc moins lourd et sa sonorité est semblable à du verre de Bohême.
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Demoiselle : Terme gracieusement évocateur qui désigne dans la région d’Avignon, la carafe à eau en terre vernissée, au long col et à l’anse souvent torsadée.
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Dent de loup : Motif ornemental fréquemment employé dans le répertoire décoratif de l’art roman et également dans celui de la céramique permettant de nommer les ornements en dents de scie sur les bords des assiettes.
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Desserte : Terme apparu au XIXè siècle pour désigner un meuble de salle à manger à tablettes superposées, destinées à poser les plats retirés de la table pendant un service.
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Dessus de porte : Assemblage de boiseries formant un cadre au-dessus d’une porte et comportant le plus souvent un panneau peint.
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Diadème : Parure de tête qui enserre le crâne d’une oreille à l’autre. Le diadème fut un des bijoux classiques des civilisations antiques.
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Dinanderie : Mot désignant les objets fabriqués en laiton coulé (cuivre jaune) ainsi que leur fabrication.
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Dormant : Montant vertical situé entre les deux portes d’une armoire ou d’un buffet. Le « faux dormant » fait partie intégrante d’une des portes.
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Dorure à la mixtion : Le procédé « à la mixtion » est beaucoup plus facile de mise en œuvre que celui « à l’eau sur assiette » (voir dorure sur assiette). Il consiste à appliquer sur le bois (ou tout autre support) plus ou moins finement préparé, avec un pinceau, un mixtion à dorer. Il s’agit d’un mélange à base d’huile de lin cuite, légèrement chargée en gomme et rendue plus ou moins siccative par l’adjonction d’un sel métallique ou simplement de vernis « colle d’or ». Ce dernier employé pur aurait l’inconvénient de sécher trop rapidement. La mixtion étant appliquée, il s’agit d’attendre le moment ou selon le terme de métier elle est « amoureuse ». C’est le point qui précède de peu le séchage de la mixtion. A cet instant, elle se laisse bien couvrir par la feuille d’or sans risque de la rider et la fait parfaitement adhérer à la surface de l’objet travaillé. Cette méthode à la mixtion se prête très bien et de la même manière à l’application des bronzes en poudres. Dans ce cas, c’est avec une patte de lapin que le bronze est posé en excès sur la mixtion amoureuse. Les dorures ne doivent pas être vernies, car on leur ferait perdre leur plus bel éclat.
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Dorure sur assiette : Il s’agit de la dorure à la feuille qui est une véritable métallisation du bois. Le bois devant recevoir un tel procédé est particulièrement préparé, comme s’il devait être laqué. Il s’agit généralement de tilleul, particulièrement doux, et sans pores apparents. La surface étant bien sèche, on applique d’abord l’assiette, qui , comme son nom l’indique servira à asseoir l’or. La composition de cette assiette varie selon les ateliers, mais elle est toujours de composition sensiblement composée de bol d’Arménie (variété d’ocre rouge), de plombagine, de graisse de mouton ou d’huile d’olive. Cette composition qui doit être d’un extrême finesse, sert à constituer, sous la feuille d’or, un fond dur et lisse sur lequel on pourra frotter pour polir l’or, sans crainte d’érailler la feuille de métal qui est excessivement mince. C’est sur cette assiette, convenablement appliquée et polie, que l’on pose les feuilles d’or par le simple intermédiaire de l’eau pure et froide, qui ouvrira les pores de l’assiette suffisamment pour lui faire happer la feuille d’or. Les plus riches dorures sont faites d’après ce procédé dit « à l’eau sur assiette ».
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Dosse : Planche que l’on enlève la première ou la dernière dans le sciage des arbres, et qui conserve son écorce.
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Dossier à la reine : Dossier droit (appelé comme ça car on a retrouvé ce genre de dossier sur l'inventaire des meubles de la reine Marie Lepsinsky ).
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Doucai : Technique décorative sur porcelaine, dans laquelle les contours sur fond bleu vernissé sont remplis de couvertes d’émaux polychromes. Elle fut inventée dans les fours impériaux jingdezhen durant la période Xuande (1426-1435).
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Doucine : Profil sinueux de certaines parties de meubles, composé d’une courbe principale s’enchaînant à ses extrémités à deux petites contre-courbes. Cette forme est particulièrement caractéristique des secrétaires et des commodes de style Louis-Philippe.
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Douelle : Latte de bois longitudinale légèrement courbe servant à former le corps d’un tonneau.
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Drageoir : Récipient d’argent, d’or, de cristal ou de pierre dure destiné à contenir des « dragées », c'est-à-dire en ancien français des sucreries en général. C’est généralement une coupe couverte sur haut piédouche, que l’on présentait aux convives à la fin des repas.
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Dressoir : Meuble d’apparat, appelé également crédence ou buffet au XVIIè siècle, le dressoir indiquait la richesse du maître du logis qui donnait une réception. Il comporte un entablement sur des consoles, surmonté d’étagères, mais n’a ni portes ni tiroirs.
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Droit de préemption : Droit accordé à l’État, par la loi du 21 décembre 1921, d’acquérir, par l’intermédiaire de ses musées nationaux, un objet en vente publique en se substituant au dernier enchérisseur. Intervenant une fois l’adjudication prononcée, le droit de préemption est exercé sur proposition du ministère de la Culture, pour le compte des musées nationaux.
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Drouille : Mot familier souvent employé par les antiquaires et les brocanteurs pour désigner les marchandises de basse qualité, sur les marchés aux puces et dans les salles de ventes.
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Duchesse : Chaise longue à joues pleines, à dossier arrondi et cintré. Sous le nom de « duchesse brisée », cette chaise peut se diviser en deux ou en trois parties.
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Ebène : Nom donné au bois de l’ébénier, déjà utilisé dans l’Antiquité pour sa dureté et sa couleur d’un noir intense. L’usage de l’ébène en feuilles très minces, permettant des placages et des jeux de marqueterie, a donné son nom à la corporation des « ébénistes ».
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Echappement : Mécanisme régulateur en horlogerie dosant l’énergie du moteur - poids ou ressort - des horloges et des montres. L’échappement constitue un élément essentiel de datation des mouvements expliqué par les mises au point successives des grands horlogers.
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Ecran : Petit meuble, appelé à l’origine ( au XIVè siècle) « écran à feu », destiné à se protéger de la trop vive chaleur des grandes cheminées d’autrefois.
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Ecuelle : Sorte de bol évasé muni de deux anses et servant à présenter bouillons et potages. Les écuelles furent exécutées en argent, étain et céramique.
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Eglomisé : Sorte de fixé sous verre à la feuille d’or rehaussé de vernis noir.
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Egrenure : En céramique, petit accident, le plus souvent sur le bord des pièces, qui met à nu le grain de la faïence ou de la porcelaine. Les égrenures sont parfois appelées « éclats » ou « ébréchures » lorsqu’elles sont plus importantes.
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Emigrette : Jouet apparu en 1791 sous forme de deux disques accolés autour d’un axe où s’enroule une ficelle. Cet ancêtre du « yoyo », revenu à la mode en 1932, était, à l’origine, pratiqué par les émigrés de la Révolution.
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Engobe : Matière d’origine terreuse employée pour décorer en première couche les poteries et les faïences, en masquant la couleur naturelle de la pâte. L’engobe est coloré par des oxydes et doit suivre les mêmes cuissons que les céramiques sur lesquelles il est appliqué.
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Encoignure : Petit meuble triangulaire ouvrant par ou deux portes que l'on place dans un angle d’une pièce.
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Encaustique à l'essence : L’encaustique est un mélange de cire d’abeille et de d’essence de térébenthine pure et fraîche. La cire d’abeille peut être remplacée par de l’ozokérite.
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Enchères : Offre d’une somme supérieure à la mise à prix ou aux offres précédentes, au cours d’une adjudication.
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Enfilade : Buffet bas et allongé à trois, quatre ou cinq portes. La partie centrale comporte parfois plusieurs tiroirs superposés.
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Enter : Restaurer un pied de meuble ou de siège défectueux au moyen d’une sorte de greffe en bois sain.
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Entre-deux : Petit meuble à hauteur d’appui placé entre deux fenêtres, parfois au-dessous d’un trumeau.
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Entrée de serrure : Pièce métallique plus ou moins allongée, plus ou moins sinueuse et parfois ajourée, qui s’applique sur l’ouverture d’une serrure.
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Entretoise : Partie renforçant le piétement d’un siège. On trouve le plus souvent des entretoises en forme de X ou en forme de H.
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Epi de faîtage : Appelé aussi « épi de toiture », cet ornement, à l’origine en forme d’épi de blé, fut utilisé dès le Moyen-Age pour couronner les poinçons des charpentes au sommet d’une toiture.
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Epinette : Instrument de musique à clavier et à cordes pincées, de la famille du clavecin. Souvent portative de forme carrée ou pentagonale, l’épinette ne possède qu’un seul clavier.
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Epoque consulat : Régime issu du coup d’Etat des 18 et 19 Brumaire An VIII (9-10 novembre 1799) et qui prit fin le 18 mai 1804, lorsque le premier Consul, Napoléon Bonaparte, se fit proclamer Empereur.
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Epoque directoire : Régime qui gouverna la France de 1795 à 1799 et fit place au Consulat.
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Epoque régence : Il s’agit de la Régence de Philippe d’Orléans durant la minorité du jeune Louis XV (1715-1723).
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Epoque restauration : Régime politique de la France de mai 1814 à juillet 1830, gouverné par Louis XVIII, frère aîné du roi Louis XVI.
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Epoque transition Louis XV-Louis XVI : Courant stylistique à cheval entre deux règnes, de la fin de celui de Louis XV et du début de Louis XVI, datable environ entre 1755 et 1765. Période durant laquelle les arts décoratifs (meubles, sièges, …) associent des éléments décoratifs Louis XV à d’autres ornements issus de l’antiquité classique et qui annoncent le style Louis XVI.
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Espagnolette : Ce motif en bronze doré et ciselé, figurant le buste d’une femme émergeant d’une large collerette, est apparu sous la Régence, inspiré d’un dessin de Watteau.
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Estampille : marque qu'appose les menuisiers ébénistes sur les meubles de leur création.
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Estimation : Évaluation d’une oeuvre, donnée par un expert ou un commissaire-priseur .
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Etude : Office du commissaire-priseur judiciaire, seul habilité à diriger les ventes judiciaires, c’est-à-dire prescrites par la loi ou par une décision de justice.
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Expert : L’expertise d’un bien consiste à l’identifier pour l’évaluer. Dans la plupart des ventes aux enchères , le commissaire-priseur se fait assister d’un ou plusieurs experts, reconnus dans leur domaine, qui effectuent les recherches nécessaires à la qualification de l’objet.
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Expositions : Les expositions des objets mis en vente ont lieu le plus souvent la veille de la vacation, entre 11 h et 18 h, et le matin de la vente, entre 11 h et 12 h , heures durant laquelle vous pourrez manipuler les objets.
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Ex-voto : LObjet donné à la suite d’un vœu et exposé dans une église en mémoire d’une grâce obtenue ou pour accomplir un souhait.
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Faisselle : Petit récipient de vannerie ou de céramique perforée de trous et orné parfois d’un décor géométrique à la molette, qu’utilisent les bergers et les paysans pour égoutter le lait caillé et mouler le fromage blanc.
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Fauteuil à oreilles : Siège dont le haut du dossier comporte des oreilles pour reposer la tête.
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Fauteuil crapaud : Siège évasé et bas entièrement garni.
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Fauteuil Voltaire : grand fauteuil confortable à haut dossier incliné. Les accotoirs sont larges et rembourrés, facilitant la position de repos. On ignore la raison de son nom. Elle tient vraisemblablement à une représentation de Voltaire dans les années 1820, où l'écrivain philosophe apparaissait alangui dans un haut fauteuil médaillon avec dossier en bois naturel apparent.
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Fermail : Epingle servant à attacher sur la poitrine les deux pans du manteau ou de la chape. Le fermail médiéval dérive de la fibule antique et est l’ancêtre de nos broches modernes.
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Ferrure : Terme de serrurerie qui désigne tous les articles de ferronnerie pour bâtiments et ceux qui sont utilisés pour ferrer les menuiseries ( verrous, serrures, crémones, espagnolettes).
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Feuille d’eau : Motif ornemental évoquant un peu des feuilles de roseau, que l’on trouve « en applique ».
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Fibule : Bijou antique qui n’est à l’origine qu’une épingle simple ou double destinée à maintenir sur l’épaule le drapé de vêtement antique.
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Figuline : Mot employé par Bernard Palissy pour désigner des figurines émaillées figurant des fruits, des coquillages, des animaux et autres qualifiés de « rustiques » dont il ornait ses plats.
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Flambeau : Synonyme de chandelier de table ou de cheminée à une seule lumière, les flambeaux sont généralement disposés par paire et sont formés de quatre parties en argent, bronze ou métal argenté : le pied ou la cloche, le fût, le binet et la bobèche.
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Fleuron : Petit motif décoratif isolé, en forme de fleur stylisée.
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Flipeau ou Flipot : Petite pièce de bois taillée sur mesure pour boucher une rainure trop large ou une fente dans un meuble disjoint.
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Folle enchère : Il peut arriver qu’un enchérisseur se laisse entraîner à porter une enchère qu’il est dans l’incapacité d’honorer. On dit qu’il y a alors « folle enchère ». L’objet sera remis en vente, mais s’il n’atteint pas le prix de l’adjudication précédente . Dans ce cas précis l’enchérisseur devra régler la différence.
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Frailero : Fauteuil espagnol le plus typique des époques Renaissance et Baroque, constitué d’un bâti droit, rigoureux et de bras horizontaux. Une large bande d’étoffe ou de cuir forme souvent à la fois le dossier et le siège lui-même.
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Frisage : Technique de marqueterie consistant à placer les feuilles de bois précieux de telle sorte que les réseaux de veines du bois se trouvent inversés. Ces jeux de veines, très savamment opposés par les ébénistes produisent des effets optiques remarquables.
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Frétel : Prise d’un couvercle d’une pièce de forme.
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Fronton : Ornement souvent triangulaire qui coiffe la façade de certains meubles, tels qu’armoires, buffets ou bibliothèques.
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Fustier : En provençal, menuisier qui est également sculpteur. C’est aux fustiers que l’on doit les armoires, les commodes, les panetières et les pétrins si richement sculptés.
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Gaine : Piédestal carré dont la base est plus étroite que la plate-forme supérieure.
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Galerie : Ornement servant à couronner le dessus d’un meuble. La plupart sont en cuivre découpé ou en bronze doré épousant le contour d’un plateau de marbre.
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Galuchat: Du nom de son inventeur au XVIIIè siècle, c’est la manière de traiter et de polir, jusqu’à une brillance ayant presque l’aspect du vernis, les peaux de roussette et de squale. Le galuchat au XVIIIè siècle est le plus souvent teint en vert émeraude.
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Garance : Ce principe colorant végétal utilisé en ébénisterie s’extrait de la racine de la plante. Il est très utilisé comme produit tinctorial. On l’appelle « alizarine », nom que l’on donne parfois directement à la racine de garance. En ébénisterie, on utilise la garance en poudre, et on la fait infuser dans l’eau chaude. Avant d’en faire l’application sur le bois, il faut procéder à l’opération de mordançage en étendant une solution d’alun.
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Garantie : Les acheteurs bénéficient d’une garantie légale de dix ans quant à l’authenticité de l’objet acquis, tel qu’il est décrit au procès-verbal, dans le catalogue et sur le bordereau.
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Garniture de cheminée : Ensemble des objets décoratifs que l’on dispose sur le dessus d’une cheminée. Au XIXè siècle, elle comprend le plus souvent une pendule et une paire de candélabres.
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Gate Leg Table : Table anglaise à rallonges à deux plateaux, dont l’un peut se loger sous l’autre, entraînant avec lui le piétement mobile qui le soutient.
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Gigogne : Terme désignant des meubles qui ont la particularité de se ranger en s’emboîtant les uns dans les autres.
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Girandole : On donna ce nom aux chandeliers à plusieurs branches et garnis de pendeloques de cristal.
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Girouette : Objet utilitaire mais surtout de prestige, perchée au faîte des toits, la girouette se dresse généralement jusqu’à la révolution sur les demeures des aristocrates et des notables. Autrefois en fer forgé, les girouettes du XIXè et du XXè siècle sont découpées dans de la tôle et représentent le plus souvent des scènes de la vie rurale ou le fameux coq.
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Glycophilie : Collection des emballages de morceaux de sucre.
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Gnomon : Instrument scientifique comparable à un cadran solaire primitif, constitué d’une simple tige verticale dont l’ombre se projette sur une surface plane horizontale.
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Godelier : En Champagne, égouttoir à verres, comportant également des encoches pour ranger les couverts.
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Gondole : Expression qui caractérise le dossier incurvé de certains sièges des époques Restauration, Charles X et Louis-Philippe.
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Godron : Motif décoratif composé de saillies ovales ou cannelées, emprunté à l’Antiquité. On trouve notamment le godron sur de nombreuses pièces d’orfèvrerie (timbales, vases, aiguières, …).
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Godronnoir : Ciseau de sculpteur, de graveur, d’orfèvre, servant à orner de godrons les pièces à décorer.
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Gradin : Assemblage de tablettes formant des casiers superposés, destinés à prendre place sur un bureau.
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Grecque : Motif ornemental formé de lignes horizontales et verticales, brisées à angle droit et dessinant des portions de carrés ou de rectangles.
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Gris Trianon : Expression désignant une peinture des meubles, dont la couleur va du blanc cassé au gris pâle.
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Grotesques : Motif ornemental employé par les peintres, les graveurs, les sculpteurs, composé d’arabesques, de rinceaux, de figures animales, humaines et imaginaires. Diffusés en France au XVIIè siècle, les grotesques sont particulièrement riches au XVIIIè siècle avec Claude III Audran et Berain sur les boiseries, les meubles et les faïences.
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Guéridon : Table ronde, parfois ovale avec un piétement central.
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Hanap : En usage au Moyen-âge et à la Renaissance, coupe à boire en métal montée sur pied et munie d’un couvercle, le plus souvent en argent mais aussi en étain.
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Homme debout : Armoire étroite à deux portes superposées et séparées par un tiroir.
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Hoque : Encoche taillée dans les traverses horizontales des vaisseliers normands pour y placer des cuillères.
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Huche : Grand coffre rectangulaire fermant par un large couvercle, qui contenait au Moyen-âge le linge, les vêtements, les objets précieux. La huche servait tout à la fois de siège, de coffre, de malle et de table.
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Hyalite : Verre noir dont la teinte cherche à imiter le basalte noir des céramiques de Wedgwood, breveté en 1820. Il se fabrique essentiellement en Bohême. On complétait le décor à la dorure par des motifs aussi bien rococo que néoclassiques.
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Impossible : Flûte à champagne à jambe évidée, creuse, utilisée au XIXè siècle.
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Intaille : Pierre dure gravée en creux contrairement au camée, dont le décor est dégagé en relief. L’intaille a précédé le camée dans l’art de la glyptique.
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Intarsia : Technique de menuiserie d’origine italienne consistant à incruster certains éléments maintenus par collage sur fond de bois massif. Ce procédé, utilisé dès le XVè siècle est l’ancêtre de la marqueterie.
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Irisation : Altération de la glaçure des céramiques enfouies dans la terre, produite par une attaque chimique artificielle. Les acides faibles existant dans la terre, en présence d’humidité, dissolvent les alcalins de la glaçure.
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Jacquet : Variante simplifiée du trictrac. Le jeu de jacquet apparaît en France au début du XIXè siècle, en même temps que son homologue anglais, le backgammon. Il se joue sur une tablette divisée en quatre compartiments avec des dés et des pions.
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Jacquemart : Figure ou allégorie de bois ou de métal mue par un mécanisme de rouages et de bras de levier, représentant le plus souvent armé d’un marteau qui frappe périodiquement la cloche d’une horloge. Les jacquemarts, appelés Jack en Angleterre, Jean dans les Flandres et Hans dans les pays germaniques, apparaissent au sommet des clochers et des beffrois dès le XIVè siècle.
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Jacquot : Pichet en faïence du nord de la France et des Flandres représentant des petits personnages comiques (« pot Jacqueline » ou « pot Jacquot »). Ils portent parfois un tricorne dont une pointe forme le bec verseur.
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Jonchet : Jeu d’adresse autrefois réservé aux nobles composé de petits bâtons de bois, d’os, d’ivoire ou de métal, que l’on jette en vrac sur une table et que l’on doit tirer un à un avec un crochet sans faire bouger les autres.
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Jurande : Chambre disciplinaire de la corporation des menuisiers-ébénistes chargée de contrôler la qualité de fabrication des meubles et sièges. C’est la jurande qui accorde aux artisans devenus maîtres le droit de frapper une estampille à leur nom, accompagné lors des contrôles des trois lettres abréviatives « JME » (Jurande des Menuisiers Ebénistes).
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Kaïtou : Petit récipient cylindrique en noyer comportant une poignée et servant à écrémer le lait dans le pays basque.
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Kakiemon : Type de céramique blanche à décor polychrome de grand feu créé par le potier Sakaïda Kakiemon vers le milieu du XVIIè siècle.
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Kaolin : Silicate d’alumine, utilisé pour la fabrication de la porcelaine dure, dont des gisements furent tout d’abord découverts et utilisés en Chine (à Gaoling, d’où le nom français), puis en Europe.
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Lambrequin : Motif ornemental fait d’étoffes découpées, garni de franges et de glands. Très en vogue aux XVIIè et XVIIIè siècles, le lambrequin est repris de façon originale par les faïenciers (Rouen, Lille, Lunéville, …) et les porcelainiers (Saint Cloud, …).
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Lambris : Revêtement mural de caractère décoratif en bois, stuc ou marbre. Les lambris sont constitués par des panneaux et des ornements qui couvrent toute la pièce à l’exclusion du plancher.
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Lampas : Etoffe de soie fabriquée sur les métiers à tisser mécaniques, à l’imitation des soieries chinoises ornées de nombreux dessins (fleurs, dragons, pagodes, personnages).
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Lampe bouillotte : Lampe comportant un abat-jour circulaire en tôle peinte que l’on plaçait sur le cassetin (voir la définition dans le glossaire) au centre d’une table de brelan ou sur le bouchon d’une table « bouillotte » (voir la définition dans le glossaire) qui lui a donné son nom.
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Landier : Sorte de chenet de grandes dimensions, mesurant entre 0,70 m et 2,00 m de haut. Les landiers furent d’abord en argile, puis en bronze, en fer et en cuivre.
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Lapis-lazuli : Pierre opaque dont la couleur varie du bleu clair au bleu de nuit, elle présente des effets de marbrure et des reflets d’or dus à ses inclusions métalliques.
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Laque (la) : Résine recueillie sur les rameaux de certains arbres et destinée notamment à fabriquer le vernis de la Chine et du japon.
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Laque (le) : Nom donné à des objets fort différents revêtus d’un brillant vernis dans la composition duquel entrent des résines. Provenant sans doute de Chine, l’art du laque a été importé au Japon, qui l’a conduit à son plus haut point de perfection.
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Lectrin : Meuble du Moyen-Âge constitué par un pupitre de lecture monté sur un pas de vis fixé à un caisson cylindrique ou carré.
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Limonaire : Instrument de musique mécanique reproduisant les sons d’un orchestre. Utilisés pour les fêtes foraines, les limonaires comportent souvent des personnages animés.
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Lit clos : Pièce principale de l’ameublement breton, le lit clos, appuyé contre les murs, est orné de petits fuseaux.
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Lithophanie : Jeu d’optique français du milieu du XIXè siècle. Derrière une plaque de verre ou de porcelaine dressée verticalement et rendue translucide par un dessin gravé de différentes épaisseurs, on allume une bougie et la lithophanie apparaît en transparence dans des nuances de blanc et de gris.
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Lorgnette : Petite lunette d’approche ou petite longue-vue à un ou plusieurs tirages de 10 cm. à 15 cm. de long.
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Lutrin : Pupitre de lecture monté sur un pivot vertical. Destiné à recevoir de gros livres d’églises, il a souvent la forme d’un aigle aux ailes déployées servant d’appui aux livres ouverts.
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Macassar : Bois exotique provenant de l’Ile de Célèbes, qui possède les mêmes qualités que l’ébène. Contrairement à l’ébène, ce bois précieux est largement veiné de stries rouge orangé ou jaune foncé tirant sur le rouge.
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Mâche-bouchon : Moule en bronze comportant une série de compartiments cylindriques, utilisé en pharmacie pour comprimer les bouchons de liège destinés aux flacons et aux bouteilles. Les mâche-bouchon avaient toujours la forme d’un animal (serpent, crocodile, salamandre,…).
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Madrure : Ensemble des veinures du bois.
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Maie : Meuble campagnard utilisé pour la conservation de la farine et la fabrication du pain. Apparu dès le XVe siècle, il était à l'origine constitué d'un caisson rectangulaire soutenu par quatre pieds ou reposant sur une structure à tiroirs ou à vantaux. Le corps supéri